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Chronique : LE MYTHE DE L’ENTREPRENEUR – Pourquoi les petits business échouent, et comment dépasser cette situation

Salut c’est Pascal.

Aujourd’hui je te fais une chronique sur le début d’un  livre qui s’appelle The  E-Myth, en français le mythe de l’entrepreneur, écrit par Michael Gerber.

Il n’existe plus de traduction française, celle-ci a disparu des rayons depuis des décennies… Qu’à cela ne tienne, j’adopte la langue de Shakespeare, une excellente habitude pour maintenir mon bilinguisme intact !

Au final, je suis moins sensible au style. Résultat : je fais la chasse aux bonnes idées plus rapidement.

 

Michael Gerber stipule que la majorité des business échouent du fait qu’ils ne dépassent pas le stade de l’enfance. Ils sont instables, mal construits, et n’ont aucune chance de fonctionner correctement sur le long terme.

80% des business échouent au bout  de 5 ans… Et même si tu es dans les 20% qui réussissent, c’est rebelote ! Au bout de 5 nouvelles années, tu as encore 80% de chance de disparaître !

Il existe un mythe de l’entrepreneur qui consiste à croire qu’il suffit de maîtriser l’aspect technique d’un business pour démarrer ce business. FAUX ! (Pardon Norman.)

 

Tant que tu es salarié, tu te maudis, tu te demandes pourquoi tu restes dans cette boîte où ton patron se gave comme jamais ! L’envie de lever l’ancre et de jeter les voiles devient irrépressible.

Mais cela ne suffit pas. Tu ignores toutes les problématiques liés à la création d’entreprise, à l’entrepreneuriat, à la comptabilité, à la discipline de devenir ton propre patron. Si tu penses qu’être patron équivaut à « pouvoir faire ce que tu veux », tu te plantes !

 

Si tu connais l’aspect technique, tu ignores deux autres aspects.

Vois-tu, 3 personnalités sont intriquées en toi :

  • l’entrepreneur
  • le manager
  • le technicien

 

L’entrepreneur est celui qui a une vision, celui qui rêve, il se projette dans le futur.

 

Le manager cherche à concrétiser la vision de l’entrepreneur en série d’actions, il ordonne.

Quand l’entrepreneur crée un problème et crée un foutoir pas possible, le manager doit faire le ménage derrière et essayer de comprendre comment il peut récupérer tout ça.

 

Le technicien est dans l’action. Il FAIT.

Il est dans la caricature de faire du boulot pour faire du boulot. Il réalise ses heures et ne se pose pas de question. Il veut comprendre comment les choses fonctionnent.

Dès qu’une pensée émerge de l’entrepreneur, il râle : il trouve que c’est de la perte de temps s’il n’y a pas de méthodologie associée.

 

Ces 3 personnalités sont perpétuellement en conflit en ton for intérieur.

 

Le livre a une analogie marquante avec quelqu’un qui voudrait se mettre au régime.

L’ange et le démon sont sur ses épaules. Le démon, obèse, lui susurre à l’oreille de commande une glace dans le frigo, tandis que l’ange, bien bâti, s’offusque et lui rappelle sa session d’exercice et son repas à base de légumes.

Ce conflit consomme énormément d’énergie. Au bout d’une semaine, la personne se pèse sur sa balance et espère constater les premiers résultats. Verdict : pas la moindre variation. Frustration extrême.

 

Tu te reconnais sans doute dans cette situation. As-tu déjà scandé haut et fort : « alors comme ça, j’ai mené tous ces efforts pour aucun résultat ??? »

C’est exactement ce ressenti que traversent les entrepreneurs débutants.

 

Pour parler de mon expérience : j’ai appris énormément de choses sur le marketing, la création d’un business, le blogging …

Tout ça en à peine un an. Mais mon erreur a été de trop arboré la facette d’un technicien.

Ce défaut est prévisible : la majorité des personnes ont un coefficient 10% entrepreneur, 20% manager et 70% technicien.

C’est prévisible parce que nous sommes conditionnés au salariat dès notre arrivée sur les bancs de l’école.

 

Lorsque que tu veux quitter ton patron pour devenir entrepreneur, tu n’as pas la moindre idée de ce qu’est l’entrepreneuriat. Et la vérité que tu te caches est celle-ci : tu n’as aucune envie que ton entrepreneur intérieur devienne ton patron.

Toi, tu as envie de continuer ce rôle de technicien si confortable !  Ce salarié libre de toute contrainte de temps, qui fait ce qu’il veut, qui ne se préoccupe de rien d’autre que sa mission technique !

Et alors tu négliges des éléments cruciaux :

  • Est-ce que le business que tu vas créer est rentable ?
  • Existe-il une stratégie d’acquisition clients ?
  • Le produit est-il à même de satisfaire les clients ?

 

Avec l’expertise, tout entrepreneur doit tendre vers un équilibre entre les trois profils. Cela commence par se concentrer davantage sur l’entrepreneur. Voici la question du rêve :

« À quoi ce business pourrait ressembler ? Qu’est-ce qu’il pourrait être ? »

 

Si tu prends l’habitude de maintenir une visualisation claire de ton objectif, tu te façonnes une meilleure conscience des mécanismes d’un business qui sont :

  • le cash-flow
  • la croissance
  • le feedback de tes clients
  • la compétition sur le marché

 

Beaucoup de business persistent au stade de l’enfance : le technicien est aux commandes !

Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, saligaud ! Je ne dénigre pas les techniciens. Il n’y a pas de mal à être technicien en soi. En revanche, être un technicien aux commandes d’un business est dramatique !

 

Dans ce sombre tableau, le technicien est l’homme à tout faire. Il jongle entre des tâches sur l’aspect technique, mais doit en plus se former sur tous les autres aspects qui relèvent du business pur : management, marketing …

Inévitablement, il se met à travailler plus pour combler ses manques de compétence. Au début, ça lui convient parfaitement ! Il souhaitait ce job qu’il avait avant, avec plus de responsabilités, sans patron.

Mais ça ne fonctionne pas sur le long terme : le technicien s’épuise. Tous les efforts qu’il avait réussis à fournir ont un effet éphémère. S’il lâche prise, l’entreprise s’arrête de tourner.

 

C’est l’instant fatidique. Le technicien est confronté à la réalité de ce mythe de l’entrepreneur.

Il réalise qu’il n’avait pas tous les outils en main pour bâtir ce business. Deux options s’offrent à lui :

  • Abandonner parce qu’il est épuisé. Il a consommé trop d’énergie, a mis tous son cœur dans des détails de finitions mais a ignoré des éléments essentiels.
  • Passer au deuxième niveau, l’âge de l’adolescence puis à terme l’âge adulte : son business croît.

Je m’arrête ici, je n’ai traité que les trois premiers chapitres, vous êtes libres de découvrir la suite en vous procurant ce livre qui regorge d’informations pertinentes pour tous jeunes entrepreneurs !

 

Dans les commentaires, partage si tu essayes de lancer un business et si tu t’es reconnu dans cette description.

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Pascal Degut
 

Pascal est spécialiste dans le dépassement du quotidien et le mindset du succès. Il crée des blogs pour vous aider à dépasser vos pensées limitantes et adopter les meilleurs habitudes de vie. La rédaction d’articles de haute qualité pour vous apporter de la valeur, c’est sa passion !

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